wpafac2244.png
wp40efa76f.png
wp069c856f.png
wpba0cfa70.png

G.R.E.M.M.O.

wp777143e4.png
wp159eeb48.png
wpa70f0da8.png
wp887e71a4.png
wpb2592983.png
V- MIGRAINES  D’ORIGINE CERVICALE.


1 - MIGRAINES CERVICALES

Un certain nombre de migraines vraies sont d’origine cervicale. Elles seraient liées à l’irritation de la chaîne sympathique cervicale par une quelconque pathologie mécanique.
Elles sont dans ces cas associées à des dysfonctions mécaniques du rachis cervical supérieur plus que du rachis cervical inférieur.

Ces migraines présentent toutes les caractéristiques habituelles des migraines mais conservent néanmoins quelques particularités évocatrices:
- elles siègent toujours du même côté
- elles sont presque toujours associées à des cervicalgies ou occipitalgies
- on retrouve à l’examen des restrictions de la mobilité segmentaire.

Dans ces cas, les résultats sont souvent spectaculaires: des migraines anciennes cédant complètement à 2 ou 3 séances d’ostéopathie.


2 - SYNDROME CERVICAL décrit autrefois comme syndrome de Barré et Lieou

Sa pathogénie est mal connue, attribuée initialement à l’irritation du sympathique cervical, d’autres le considèrent comme lié à des troubles circulatoires du territoire vertébral. Il pourrait être encore lié à la perturbation des propriocepteurs cervicaux.

Ce syndrome s’accomapgne de:

- céphalées quasi constantes, identiques à celles déjà décrites.
- troubles labyrinthiques à type de sensations vertigineuses, presque toujours déclenchés par la rotation ou l’extension de la tête. Les épreuves labyrinthiques sont presque toujours normales.
- troubles auditifs: bourdonnements, sifflements, hypoacousie.
- troubles visuels: fatigabilité, mouches volantes, points brillants, poussière dans l’oeil.
- troubles pharyngo-laryngés à type de paresthésies ou brûlures.
- troubles vasomoteurs: rhinorrhée, larmoiement d’un côté.
- troubles psychiques à tendance dépressive qui surviennet chez des patients sans aucun antécédent.
VI - VERTIGES

L'une des meilleures indications de l'ostéopathie structurelle est celle des vertiges paroxystiques positionnels bénins décrits ailleurs.
Les résultats d'une manipulation, symptomatique, structurelle sur l'atlas,  qui vise à mobiliser la lithiase otolithique, sont remarquables.
A condition que cette manipulation soit réalisée avec une très haute vélocité.
Elle nécessite une technique précise et de notre point de vue est beaucoup moins stressante et plus efficace que la manoeuvre de SEMONT

Ces patients ont très souvent faits beaucoup d'explorations O.R.L., scannographiques, etc..
Nous avons un peu trop tendance à oublier que les V.P.P.B.  représentent 30% de tous les vertiges et que le diagnostic se fait dans la plupart des cas par la séméiologie très particulière de ces vertiges.
VII - ACOUPHENES


L'ostéopathie est totalement inefficace sur les '' vrais acouphènes" contrairement à ce que certains laissent entendre.

Tous ces patients, sous vasodilatateurs, ont fait le parcours du combattant et si l'ostéopathie était efficace, on le saurait compte tenu du nombre impressionnant de patients affectés par ce trouble... En tous cas, malgré tout notre enthousiasme, notre bonne volonté, la réalité clinique de 30 années de pratique ne laisse planer aucun doute : nous n'avons pas la moindre chance de guérir les acouphénes où alors de manière si peu reproductible qu'il serait possible d'y voir une main divine !!

Par contre il existe des acouphènes unilatéraux, intermittents, qui n'ont rien à voir avec des phénomènes d'hypertension de l'oreille interne, mais qui peuvent être en relation avec une dysfonction de l'articulation temporo mandibulaire homolatérale. Dans ce cas et seulement dans ce cas il est possible que nous ayons une action bénéfique à condition de savoir traiter les A.T.M.
wp1ac6cd44.png


VIII  - ACROPARESTHESIES



Les acroparesthésies des membres supérieurs se manifestent par des sensations de fourmillements, d’engourdissements qui peuvent toucher le bras, l'avant bras, les doigts. Elles peuvent être uni ou bilatérales.

Elles sont soit de topographie:

- radiculaire et sont une forme de névralgie cervico-brachiale rentrant dans le cadre des NCB.

- tronculaire et correspondent à un syndrome du canal carpien ( le plus fréquent ) ou du canal de Guyon, ou de compression du nerf cubital au coude.


















L'on peut noter seulement que dans bien des cas un traitement de la charnière cervico-dorsale associé à un traitement du poignet améliorent bon nombre de syndromes du canal carpien.
La relation avec la charnière n’est pas bien connue..mais un traitement d’épreuve est toujours justifié.

-  globales et pouvant être liées à un syndrome du défilé costo-claviculaire.


LE SYNDROME DU DEFILE COSTO--CLAVICULAIRE

Il s'agit de la compression des racines et des troncs primaires du plexus brachial et de l’artère sous-clavière, soit par une côte cervicale, soit par une hypertrophie des scalènes et notamment du scalène antérieur.

C’est une affection de l’adulte jeune, à prédominance féminine. Certaines professions ou activités sportives exigeant des gestes répétés d’élévation du bras la favorisent.

Les douleurs sont ressenties comme des lourdeurs diffuses du bras  et de l’avant-bras, elles ont parfois une topographie radiculaire. Elles sont provoquées par certaines positions du bras rétrécissant le défilé interscalénique: élévation du bras, port de charges qui abaissent l’épaule, rotation homonyme de la tête (tension du scalène antérieur).

Il peut exister une amyotrophie des petits muscles de la main avec diminution de la force.
Assez souvent existe un syndrome de Raynaud.

Le diagnostic se fait grâce à un certain nombre de tests:
- Test d’Adson: disparition du pouls radial lorsque le bras est collé au corps et la tête en rotation opposée.
- Test d’Adson modifié: tête en rotation opposée, bras en abduction.
- Test de Leriche: diminution ou disparition du pouls lorsque le bras est levé à la verticale en hyperextension.

Le Doppler et éventuellement l’artériographie confirment le diagnostic.

Si les troubles sont sévères et le traitement médical inefficace  une scalénotomie ou bien résection de la côte cervicale est proposé.
canal carpien
côte cervicale
syndrôme du défilé
wpd799513f.png